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Lea Seydoux, James Bond girl dans Spectre

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Qu’importe si la famille de Léa Seydoux dirige Gaumont et Pathé ! La pauvre petite fille riche a fait son trou toute seule, explosant au grand jour dans La Vie d’Adèle. Un tempérament de feu qui lui a ouvert les portes d’Hollywood et de James Bond. Après Monica Bellucci, elle tournera  dans le prochain épisode des aventures de l’agent secret le plus célèbre du monde, réalisé par Sam Mendes.

Les fées du 7e Art se sont penchées sur son berceau … Fille de l’actrice Valérie Schlumberger et de l’homme d’affaires Henri Seydoux, le créateur de la société Parrot (pionnière sur le marché des drones) Léa est aussi la petite fille de Jérôme Seydoux, le président de Pathé et la petite nièce de Nicolas Seydoux, le président de Gaumont.

 


 

Léa Seydoux : difficile d’échapper à son destin !

Pourtant, enfant, Léa se passionne pour le chant. Elle admire Michael Jackson : « Qu’il soit la plus grande star au monde et le plus timide des hommes me bouleverse», confiait-elle au site elle.fr. «Les artistes qui me touchent ont un rapport très fort à l’enfance. J’ai été très fan de Michael à l’adolescence et je reste sensible à sa magie. »


Léa Seydoux, ado mélancolique

Le destin en décidera autrement ! Ses parents divorcent quand Léa a 3 ans et elle grandit avec « une éducation atypique, sans règles, sans cadres». La petite fille a très vite le sentiment « d’être livrée à elle-même ». Adolescente mélancolique et solitaire, elle est suivie par des psys dès l’âge de 14 ans, pour combattre ses angoisses et ses phobies, notamment celle de l’avion. Ayant grandi entre les cinémas de Saint- Germain-des-Prés et les musées où elle se rendait régulièrement avec son père et sa soeur, à 19 ans, elle décide de franchir le pas.

 

Elle sera actrice et rien d'autre

Son « premier grand choix » a changé sa vie ! Elle suit alors des cours d’art dramatique et après une apparition dans le clip de la chanson de Raphaël, « Ne partons pas fâchés », réalisé par Olivier Dahan (« La Môme »), mais aussi quelques rôles à la télévision, le cinéma lui ouvre ses portes ! Grâce à sa fraîcheur, Léa incarne le renouveau du cinéma français. Ses rôles ? Elle les choisit en fonction de ses goûts et n’hésite jamais à se métamorphoser physiquement : « Lorsque je joue, j’essaie d’habiter mon costume. J’observe beaucoup la manière dont les gens s’habillent et se comportent. »

 

Léa Seydoux, de Kechiche à James Bond

Dès ses débuts, son caractère très nature et ses réparties cash en font la coqueluche des médias. Un petit rôle remarqué en 2009 dans « Inglorious Basterds » de l’Américain Quentin Tarantino, lui ouvre les portes d’Hollywood. Mais c’est pourtant en France qu’elle va connaître la consécration, grâce au sulfureux film d’Abdelattif Kechiche, « La Vie d’Adèle ». Non seulement le long métrage fait l’effet d’une bombe, mais les révélations sur les secrets de tournage et le tempérament très décidé de son réalisateur alimentent la chronique sans relâche, et aiguisent la curiosité des spectateurs qui se Qu’importe si sa famille dirige Gaumont et Pathé !

 

La pauvre petite fille riche a fait son trou toute seule, explosant au grand jour dans « La Vie d’Adèle ». Un tempérament de feu qui lui a ouvert les portes d’Hollywood et de James Bond. Après Monica Bellucci, elle tournera bien dans le prochain épisode des aventures de l’agent secret le plus célèbre du monde, réalisé par Sam Mendes. déplacent en masse pour vérifier sur pièce la réputation du film.

 

Fait exceptionnel, non seulement Kechiche quitte la Croisette une Palme d’or sous le bras, mais Léa et sa partenaire Adèle Exarchopoulos se voient également remettre cette distinction suprême ! « Quand j’ai eu la Palme d’or, cela m’a flanqué le vertige » témoignait mademoiselle Seydoux sur le site parismatch.com. « Sans courir après les prix, moi qui n’ai eu ni mon permis ni mon bac, ni même mon brevet, tout à coup je me sentais à ma place. » Oublié son parcours d’écolière, tendance buissonnière, sans aucune couronne de laurier. Son nom en haut du générique et les trophées qui ornent ses étagères valent désormais tous les diplômes.

 

Bien dans ses stilettos et ses tenues chic quand elle pose pour Prada, ou dans ses baskets, quand s’éteignent les projecteurs, Léa est une fille sympa. Les médias du monde entier s’arrachent la douce petite française. Actrice et rien d’autre, son patronyme n’est plus un frein à sa carrière. Il est au contraire devenu un sésame, patiemment forgé au gré de ses prestations, qui séduit de plus en plus les réalisateurs.

 

Lea Seydoux sera Madeleine Swann

Derrière son sourire mutin, à 29 ans, la blondinette garde les pieds sur terre et n’oublie pas le rêve qui lui tient tant à coeur : fonder sa famille à elle, prolongement personnel d’une dynastie si présente. Aujourd’hui, son succès et sa notoriété lui ont valu d’être choisie pour devenir l’une des nouvelles James Bond Girl du vingt-quatrième opus de la saga, « Spectre » réalisé par Sam Mendes. Neuvième française à avoir cet honneur, après d’illustres prédécesseurs comme Carole Bouquet, Sophie Marceau ou encore Eva Green, elle y incarnera Madeleine Swann.

 

Mais déjà Léa nourrit de nouveaux rêves, parmi lesquels celui de jouer dans une comédie musicale : « Mon père dit toujours que cela m’irait bien. » On ne choisit pas sa famille…

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