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Biographie détaillée de Carla Bruni-Sarkozy

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Carla Bruni la beauté fatale, Carla Bruni la mangeuse d’hommes, Carla l’artiste, Carla l’ex-symbole de la gauche germanopratine...  Madame Carla Bruni-Sarkozy l’ancienne première dame de France ou Carla la milliardaire : toutes les facettes de Carla Bruni s’imbriquent les unes dans les autres pour composer un personnage kaléidoscope, mélange de jet-set, de sensualité, de drames familiaux, d’aventure sentimentales, d’enfants, d’Italie, de people, de politique, de musique et de tant d’autres choses. 

Carla Briuni, une story et une réussite assez exceptionnelles qui commence par une jeunesse dorée dans une famille italienne aux larges moyens financiers du côté de Turin.

 


 

C’esten croisant la route de Thierry Le Gouès, un jeune assistant photographe, l’adolescente Carla Bruni-Tedeschi va soudainement se piquer d’intérêt pour un secteur aussi chic ou prestigieux qu’implacable : celui du mannequinat. Collaborateur pour le studio parisien de photographie Pin Up, Le Gouès peut se perfectionner chaque week-end, en utilisant gratuitement le matériel que son employeur lui prête.

 

« Je cherchais un modèle pour m’entraîner, elle voulait apprendre le métier de mannequin. La semaine, elle allait à l’école. Le week-end, elle posait pendant des heures pour moi, sans jamais se plaindre. Tout lui était facile…C’était ma récréation ! », a raconté le photographe dans « Carla, une vie secrète », publié aux Éditions Flammarion en 2010.

 

Carla Bruni fascinée par le monde de la mode

Pour la journaliste Besma Lahouri, « ce qui fascinait Carla dans la mode, c’est son univers aussi glamour qu’impitoyable. Elle qui avait connu une enfance dorée, facile, y voyait là l’occasion de se surpasser, de se prouver qu’elle pouvait réussir dans un milieu inconnu, dont elle ne maîtrisait aucun code.

 

Chez les Bruni, on baigne dans la musique et on cultive le goût pour l’art. Marisa, la mère, pianiste concertiste, est une femme ouverte d’esprit, qui encourage la créativité et l’initiative individuelle de ses trois enfants. Quand Carla se pique de se lancer dans le mannequinat, elle la laisse s’essayer à des séances de photo : après tout, pourquoi pas ? Il est bon d’avoir des passions. D’ailleurs, elle accompagne sa fille lors de son premier casting chez Chantal Thomas et attend dans le couloir en toute discrétion…. » (extrait de « Carla, une vie secrète », paru aux Éditions Flammarion).

 

Carla Bruni se distingue des autres mannequins de sa génération

Très rapidement, la jeune et belle Carla se distingue des autres mannequins de sa génération non seulement par son physique splendide, mais aussi par sa personnalité. Á la fois douce et sérieuse, elle montre son désir d’en apprendre toujours plus et dénote par sa culture dans un milieu où les apprenties modèles ne brillent pas particulièrement par leur intelligence ou leurs connaissances. Après son premier défilé pour la ligne de Chantal Thomass, le nom de Carla Bruni circule rapidement dans le monde de la mode et de la haute couture.

 

Elle abandonne alors ses études d’architecture pour s’impliquer totalement dans sa nouvelle voie et signe un contrat avec l’agence City Models. Et emballe les professionnels comme l’a souligné Odile Sarron, ancienne responsable des castings pour l’hebdomadaire « Elle ». Découvreuse en France de Laetitia Casta, Estelle Lefébure ou Claudia Schiffer, cette pro respectée se rappelle de sa première rencontre avec la jeune Carla : « Elle m’a tout de suite fait penser à Audrey Hepburn : féline, gracieuse, hors mode, avec quelque chose d’intemporel… Elle est belle en mouvement »

 

Carla Bruni la charmeuse

Même enchantement pour la couturière Sonia Rykiel qui dit que « Carla marchait merveilleusement bien, pas comme un mannequin ni même une danseuse, mais comme une femme mystérieuse… »

 

Et dans « Carla, une vie secrète », le photographe Thierry Le Gouès a relaté une séance de shooting avec Carla sur une plage des Caraïbes, à l’île de Saint-Barthélémy pour le journal « Elle » , quelques années après leur première entrevue : « On a fait ça, un matin vers six heures sur la plage des Flamands, près de l’hôtel Taïwana. Je l’ai shootée nue, courant vers le rivage. Deux touristes américains qui passaient par là se sont figés devant la scène, totalement fascinés. Carla, elle, était très à l’aise ! » La séance terminée, le photographe ramène le mannequin à son hôtel. Sur le chemin, ils découvrent une voiture accidentée : l’odeur de brûlé leur indique que l’évènement est récent.


Carla Bruni, une vie secrète

« D’un bond, Carla a sauté sur le toit de la voiture et m’a dit : « Prends-moi en photo ! » Quelques semaines plus tard, la marque de vêtements Morgan l’a repéré pour sa campagne… » (référence : « Carla, une vie secrète » de Besma Lahouri, paru aux Éditions Flammarion en 2010). Mais si Carla devient rapidement une vedette des défilés, elle ne truste pas les couvertures de magazines. En raison de son physique différent et de sa démarche atypique, on la recrute principalement pour des photos plutôt dénudées ou en maillots de bain.

 

Les plus grands photographes, comme Peter Lindbergh ou Patrick Demarchelier, n’éprouvent pas immédiatement le « coup de foudre » professionnel pour la belle Carla. Comme l’a jugé Patrick Demarchelier, star française de la photo (on lui doit les plus grandes campagnes des marques Versace, Chanel ou Calvin Klein ainsi que de nombreuses couvertures des magazines « Elle », « Vogue » ou « Vanity Fair ») qui perçoit entre 60.000 et 80.000 euros par jour pour ses travaux, « Carla n’a pas une beauté classique. C’est un très bon mannequin. Pas un top modèle, non, main un mannequin vedette si vous préférez. Voila, c’était plus une personnalité qu’un mannequin… »

 

Carla Bruni : plus qu'un mannequin

Au-delà de son atout extérieur, c’est-à-dire sa beauté plastique indéniable, Carla Bruni montre très vite ses qualités morales exceptionnelles : de l’audace, de la persévérance, du culot et ce petit quelque chose en plus qui faisait la différence avec ses concurrentes. Et même si son visage suscitait quelques critiques de photographes ou de chargés de castings, lui préférant son corps de rêve pour des shootings de maillots de bain ou de lingerie féminine, Carla a toujours visé le sommet dès qu’elle a posé un pied dans la profession. A

 

vec une volonté impressionnante et un désir absolu de réussite : « Même dans le travail, c’est toujours moi qui suis allée au-devant des choses, personne ne m’a jamais arrêtée dans la rue pour me demander de faire des photos ou de chanter. Je n’attire pas les Pygmalion, je m’auto-pygmalionne », expliquera à des journalistes l’épouse de l’ancien Président de la République. Avec sa force de caractère, son goût du travail et son sens du business, Carla Bruni introduit un nouveau style de mannequinat : une fille séductrice et craquante comme personne avec un tempérament alliant de l’esprit, de l’humour et de la conviction.

 

Pour la journaliste et spécialiste de la mode sur TF1, Viviane Blassel, « Carla, c’était vraiment une super cliente pour les médias. Elle savait mettre en valeur tout ce qu’elle portait et savait instinctivement où se situaient nos caméras. Et elle créait une connivence immédiate avec les journalistes ». Tous les professionnels avec qui elle a collaboré (qu’il s’agisse de Jean-Paul Gaultier, Karl Lagerfeld, Sonia Rykiel, Chantal Thomass, Yves Saint-Laurent, le photographe Thierry Gouès, Christian Lacroix ou du maquilleur Fred Farrugia, frère du producteur et réalisateur Dominique Farrugia, ex-membre des Nuls) louent ses efforts pour exécuter la meilleure performance possible, sa méticulosité, son implication, sa gentillesse, son sens de la dérision et son perfectionnisme. C’est Carla Bruni qui a ouvert la route aux stars actuelles du mannequinat…

 

Ambition : un mot qui sied parfaitement au destin de Carla Bruni-Sarkozy. Pour elle-même certes, mais aussi pour les autres. Dans son parcours de mannequin, cela lui a servi pour gravir les étages qui ont mené notre apprentie-top modèle au sommet de ce métier si impitoyable. En bifurquant vers la chanson, Carla a opéré un virage à 360 degrés en sachant mener sa barque ainsi que le souligne Pierre Slankowski, critique musical et journaliste pour le magazine « Les Inrockuptibles » : « Là où Carla est forte, c’est qu’elle a très bien et vite identifié les personnes qui comptaient dans le milieu où elle souhaitait évoluer. Elle sait parfaitement sur quel bouton appuyer et intègre rapidement les règles du jeu.

 

Avec un certain cynisme, elle sait qui séduire… » Avec son premier album, sorti en 2002, Carla Bruni (pas encore marié avec Nicolas Sarkozy à l’époque et qu’elle n’a d’ailleurs jamais rencontré à cette époque), réussit un exploit dans une industrie discographique déjà en crise : deux millions de disques vendus (en France et à l’étranger) avec « Quelqu’un m’a dit ». Sans oublier des critiques dithyrambiques de la part des médias. « Elle est arrivée à petits pas, très discrètement, explique le journaliste Gilles Médioni, grand reporter au service Culture de l’hebdomadaire « L’Express », dans l’ouvrage de Besma Lahouri, « Carla, une vie secrète ».

 


 

L’univers de la musique en France est, à la fois dur et fermé. Les mannequins qui ont voulu se lancer dans le métier, Karen Mulder par exemple, se sont toutes cassé la figure. Carla, elle, a fait profil bas en approchant sur la pointe des pieds… » En prenant des cours de chant deux fois par semaine et en tissant ses liens avec le monde du show-business, Carla met de son côté toutes les chances pour atteindre son but.

 

Grâce à ses relations privilégiées avec Jean-Jacques Goldman, elle participe au fameux concert des « Enfoirés » en 1995,1996 et 1997, s’ouvrant un peu plus les portes de la musique. Puis, elle écrit cinq textes pour l’album de son ami Julien Clerc, « Si j’étais elle », sorti en 2000. Avec son disque, produit et réalisé par son ancien fiancé, Louis Bertignac, elle obtiendra le succès que l’on sait, obtenant même la couverture du journal « Les Inrockuptibles » le 16 avril 2003, quelques mois après la sortie chez les disquaires de « Quelqu’un m’a dit », coproduit et distribué par la société Naïve, fondée par Patrick Zelnik, ancien patron de Virgin France.

 

Carla Bruni sait faire les bons choix

Ainsi que le note Besma Lahouri dans son ouvrage, « en choisissant d’être produite par Naïve, une petite maison indépendante, cette dernière a, là encore eu le nez creux. « Ils étaient supercontents d’avoir dans leur écurie une fille célèbre qui connaît la terre entière, raconte un musicien. C’était la star de Naïve. Avec eux, elle a eu la garantie d’être traitée comme une reine. Chez un gros producteur, elle aurait été une chanteuse parmi d’autres. »

 

Forte du succès phénoménal de son premier disque, Carla Bruni a cherché à capitaliser sur ce personnage de jeune chanteuse simple et dans le ton, en continuant, notamment, de tisser son réseau… » (référence : « Carla, une vie secrète », publié aux Éditions Flammarion en 2010). Ses trois albums suivants, « No Promises » sorti en 2007, « Comme si de rien n’était » (2008) et « Little french songs » (le dernier, paru en 2013) enregistrèrent beaucoup moins de succès.

 

Madame Carla Bruni-Sarkozy

Devenue entre-temps l’épouse du Président de la République, l’ambitieuse fait la connaissance de Woody Allen quand celui-ci est décoré de la Légion d’honneur le 20 juin 2009 par Nicolas Sarkozy dans les salons du palais de l’Élysée. Grande admiratrice du réalisateur américain (à qui ont doit quelques chefs d’œuvres du septième art comme « Annie Hall », « Manhattan », « Maris et femmes », « Broadway Danny Rose », « La rose pourpre du Caire » ou « Vicky Cristina Barcelona »), elle parvient à lui faire arracher la promesse de tourner dans son prochain long métrage, « Midnight in Paris ».

 

Ce qui sera fait lors des prises de vues de ce film, tourné à Paris lors de l’été 2010, et qui ne sera pas une partie de plaisir pour la première dame de France, obligée de s’y reprendre à plus de trente reprises pour la mise en boîte de sa seule scène ! Au grand mécontentement de plusieurs membres de l’équipe…Mais Carla Bruni-Sarkozy aura au moins eu le privilège de travailler avec l’un des plus grands cinéastes, grâce à son ambition, son audace et son culot tout en délicatesse.

 

Et face à toutes ces attaques ou critiques, Carla Bruni-Sarkozy démontre, à 46 ans, une véritable volonté de fer. Sous ses allures de douceur et de charme, c’est une femme d’ambition qui prend le dessus. Entre ses triomphes sur les défilés de mode en tant que mannequin, ses succès discographiques plus ou moins grands, comme chanteuse, et son mariage avec un Président de la République, Carla n’a rien d’une ingénue, d’une « gourde » ou d’une épouse soumise et en adoration devant son homme. Son credo : choisir et maîtriser son destin quoiqu’il arrive et quoiqu’il en coûte.

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